If these trees could talk

En thaïlandais, « thai » veut dire liberté. Thaïlande veut donc dire « pays de la liberté ».

Lorsqu’ils auront enlevé tous les mémoriaux obligatoires à la gloire de leur roi défunt de tous les lieux publics, on repassera pour la liberté. En plus, le nouveau a l’air plus fun.
En réalité, c’est la définition de « libre » dans le sens où c’est un pays qui n’a jamais été colonisé et n’a jamais subi d’immigration massive. Ils sont ainsi restés « libres » de leur destin. C’était la minute culture. Merci Jamy ! Revenons-en à mon histoire, plutôt.

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Airport of Bangkok-Suvarnabhumi

J’ai fait une escale de quelques heures à New Delhi, sans pouvoir sortir de l’aéroport.
Ce n’est pas que l’Inde est un pays qui me tente particulièrement mais, par curiosité, j’aurais bien aimé en voir un petit bout.
Après m’être fait confisquer un briquet et qu’un mec de l’aéroport a fait de grands sourires à ma copine, je suis parti de Delhi pour arriver à l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhumi, en Thaïlande.

Avec seulement cinq jours sur place, je n’allais pas au pays de la liberté pour ses côtés récréatifs. J’y allais avant tout pour découvrir, furtivement, la densité d’une capitale asiatique et les paysages des îles Phi Phi, réputés pour nous offrir l’une des plus belles plages du monde : Maya Bay.


B A N G K O K

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Bangkok

À Bangkok, j’ai essentiellement trouvé des centres commerciaux et des temples. Certes, plutôt sympathiques (Siam Discovery et Wat Pho, notamment), mais une fois que j’en avais vu un, je les avais déjà tous vus. À moins d’être passionné par le bouddhisme et/ou le shopping, on en avait vite fait le tour. Il me restait la maison de Jim Thompson, qui fut probablement la sortie la plus remarquable de la ville.
Attends-toi simplement à avoir un guide (imposé) qui récitera son texte comme un robot. Du coup, les blagues préchauffées, voire prémâchées, tomberont un peu plat.

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Jim Thompson’s House

La circulation, extrêmement dense, y était reine dans la capitale. Il était presque impossible d’y trouver un passage piéton. En général, il fallait emprunter des ponts ou des passages souterrains pour aller de l’autre côté de la route. Le plus malin restait de prendre un taxi pour aller d’un point A à un point B.
Tu peux être presque sûr que le chauffeur te fera faire un petit tour de la ville pour te taxer quelques billets supplémentaires. Ce qu’il y a de bien, c’est que quand monsieur met deux fois plus de temps à faire un trajet censé durer vingt minutes, l’addition s’élève à 152 baht. C’est-à-dire 4 €. Quatre euros pour quarante minutes de taxi. Du coup, t’as vite une tendance à te foutre de leur gueule quand ils essayent de t’arnaquer.

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Bangkok

A propos de foutage de gueule : ils ne parlaient pas anglais. Presque personne ne parle anglais dans ce pays, putain ! Même pour dire les prix. Je me suis vu, comme à l’école primaire, lire les chiffres en regardant les doigts de mes interlocuteurs. Quand je cherchais un lieu, il valait mieux le demander dans un endroit très touristique, comme un centre commercial. C’était ma seule chance de croiser des anglophones.
Pour le bus et le taxi : apprends à dire le lieu de ta destination en thaïlandais. Ce n’est pourtant pas compliqué.


K O H    P H I    P H I

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Koh Phi Phi

À une heure et demie d’avion et 2 heures de ferry au sud de Bangkok, j’ai pu admirer les îles Phi Phi. Elles étaient réellement sublimes. Cependant, j’ai dû partager la vue avec d’innombrables touristes.
Ne pense pas partir à l’aventure comme dans La Plage. Victimes de leur succès à cause du film, ce sont devenues des îles entièrement peuplées de touristes et très polluées. Les locaux ne sont que des professionnels du tourisme qui ne parviennent qu’à brailler 4 mots en anglais. Non, vraiment, Koh Phi Phi, c’était mieux dans les années 70.
Néanmoins, si t’es aussi borné que moi et que tu décides d’y aller coûte que coûte, je te conseille Viking Nature Resort. Les chambres les plus chères possible, si tu veux de l’eau chaude. L’avantage de cet « hôtel », c’est qu’il bénéficie d’une petite plage privée, peu peuplée, avec bar/restaurant, très proche de l’île Koh Phi Phi Ley. Je pense même qu’ils ont tourné une des scènes du film là-bas. Y prendre son petit déjeuner fut un souvenir inoubliable. L’autre atout de l’établissement est d’être isolé du centre ville. Ca évite les tapages nocturnes. Cependant, je n’ai, à ce jour, toujours pas compris le rapport avec les vikings.

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Maya Bay

Malgré les touristes (dont je faisais partie), il était tout de même possible de faire un tour des îles en bateau et de s’en mettre plein la vue.
Moins de chances de se faire arnaquer que le taxi à Bangkok mais bien plus cher : compte environ 80 € pour louer un taxiboat.
J’ai pu y admirer Maya Bay, m’arrêter faire du snorkeling pour observer les poissons fluorescents dans les eaux bleu turquoise de la mer d’Andaman, faire le tour de l’île Koh Phi Phi Ley ou encore voir de plus près Viking Cave (là encore, aucun rapport avec les vikings à ma connaissance). Il était également possible d’aller donner de la nourriture aux singes.
À vos risques et périls, une fille s’est fait mordre. Elle a pleuré. De retour sur la terre ferme, pourquoi ne pas aller faire la fête à l’une des soirées du centre ville ? Les thèmes étaient particulièrement originaux, tel que « boire le plus d’alcool possible ».

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Bangkok
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Bangkok
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Koh Phi Phi Ley
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Koh Phi Phi
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Wat Pho
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Jim Thompson’s House – Wat Pho

A D V E R T I S E M E N T

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  • Sa pause clope
    Si t’en as rien à branler de ce que racontent tes collègues.
  • Attendre son métro
    Franchement, entre ça et le 20 Minutes…
  • Coïter
    Si tu t’ennuies.
  • Aux toilettes
    Le lieu idéal.
  • Lire autre chose que mon blog
    Rigoureusement interdit !

 

Imagine un français. Imagine un parisien. Imagine un snob. Voilà. Ferme les yeux. Mélange les trois. Qu’obtiens-tu ? Tu obtiens un français qui passe son temps à jurer et qui pense que rien n’égale sa culture, un parisien égoïste et antipathique qui pense que toute la France se résume à Paris et un snob, éternel insatisfait et asocial. « Le snobisme, c’est une bulle de champagne qui hésite entre le rot et le pet. » – Serge Gainsbourg

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